Comment reconnaître un thon sans danger : conseils pour éviter le mercure
Origine du mercure dans le thon : bioaccumulation et sources de contamination Bioaccumulation du méthylmercure dans le thon et origines environnementales Le mercure, métal lourd naturellement présent dans l’environnement marin, atteint les océans via des sources naturelles telles que les volcans, mais également par des activités humaines majeures. Mines, incinération de déchets, centrales à charbon sont responsables d’un apport croissant de mercure dans la nature. Une fois dans l’eau, ce métal est transformé par certains micro-organismes en méthylmercure, sa forme organique bioaccumulable et toxique. Ce processus biologique conduit à sa concentration progressive dans la chaîne alimentaire. Les poissons situés en haut de la chaîne, notamment le thon, accumulent ce méthylmercure dans leurs tissus musculaires. Cette accumulation augmente proportionnellement à l’âge et à la taille du poisson, ce qui explique les taux élevés observés chez les thons prédateurs. En plus de sa présence naturelle, la pollution liée aux activités industrielles et agricoles accentue la contamination, notamment dans les zones côtières de pays industrialisés. SOURCES…
